Le même fil, à chaque call. Cinq phases, une transition pour passer de l'une à l'autre.
Tu ne postules pas. Eux, si. Tu es le fondateur d'un système qui marche, et tu choisis avec qui tu travailles.
Ils viennent pour être rassurés. On ne rassure pas en se justifiant — on rassure en montrant que tout est prêt.
Dès les bonjours, repère qui décide vraiment (souvent la plus silencieuse des deux). C'est cette personne que tu feras parler.
Tu prends la main dans les 30 premières secondes. Puis tu déroules tes munitions, dans cet ordre, appris par cœur.
« Avant vos questions — j'ai un call juste après, donc on va être efficaces. Je voulais commencer par vous montrer ce qu'on a déjà préparé pour votre zone. »
90 secondes, deux preuves : la demande existe, et la machine bosse à leur place.
« D'ailleurs, tenez — je vous montre deux secondes. » [partage d'écran]
Le calendrier de Toulouse d'abord. Laisse-le à l'écran 5 secondes sans rien dire. Un agenda plein parle mieux que toi.
Clique sur un client et montre la mécanique invisible : SMS automatique à J+7 (« vous avez arrêté ? »), relance d'avis Google automatique, réactivation sur les autres offres (stress, sucre).
Rentre à fond sur le suivi de rechute : « chaque client est recontacté automatiquement — c'est pour ça qu'on connaît notre vrai taux de réussite. Aucun concurrent ne peut vous sortir ce chiffre. »
Coupe le partage toi-même, au sommet de l'effet : « Bref. Ça, c'est un détail. »
Le rapport de force s'inverse ici : c'est eux qui doivent te convaincre.
« Bon — avant d'aller plus loin, j'ai besoin de mieux vous connaître. On est très sélectifs : on va travailler ensemble pendant des années, et vous allez représenter la marque. »
Si la praticienne est dans le call (conjointe, associée)
« C'est toi qui seras au centre tous les jours. Tu penses avoir les épaules ? On forme à 100 %, mais au quotidien, c'est toi. » Fais-la se vendre — c'est souvent elle qui décide.
Si c'est un patron qui va recruter
« Tu penses pouvoir gérer combien de rendez-vous par jour au début ? » Il se projette, il planifie — il est déjà dedans.
Puis balaye en conversation
Timeline, financement, local, disponibilité. Pas une liste — toi qui hoches la tête pendant qu'ils se vendent.
Tu les prends parce que tu l'as décidé — et tu restes court.
« Ok, ça me plaît bien. J'ai encore dix minutes — allez-y, posez-moi ce que vous voulez. »
Réponse courte, puis tu retournes une question. Une réponse qui dure une minute, c'est une justification.
Tout ce qui touche au contrat, aux clauses, au juridique → « Ça, c'est Clément — il vous confirme tout sur WhatsApp. Moi, je suis là pour vous faire cartonner. » Avec autorité, jamais en s'excusant.
Les deux questions d'argent qui reviennent toujours → réponses en bas. ↓
Toujours la même sortie. Le call ne se termine jamais sur « on vous laisse réfléchir ».
« Parfait — je pense qu'on a fait le tour. Voilà comment ça se passe maintenant : vous allez recevoir le DocuSign pour bloquer la zone. Les zones partent vite, et je veux vous sécuriser la vôtre. »
Enchaîne : « Dès que c'est signé, je vous ouvre tout le confidentiel — les vrais chiffres, les vrais process, la roadmap complète. Je lance le marketing en amont : jour 1, vous avez déjà des rendez-vous. »
Puis le verrou, à celui ou celle qui opérera : « Je pensais partir sur 3 séances par jour la première semaine — ça vous paraît faisable ? » La réponse, quelle qu'elle soit, planifie l'ouverture. Le closing est fait.
Les seules réponses à connaître par cœur, mot pour mot.
Un chiffre précis vaut dix adjectifs.
Réponse courte, puis question retournée.
Même ouverture, même closing, à chaque call.
Te justifier. Si tu expliques plus de 30 secondes, tu as perdu le frame.
« C'est comme vous voulez. » Tout est testé, tout est décidé — pour eux.
« Contrat de franchise. » Dis : le DocuSign.